Aidez-nous à mettre fin au carnage des dauphins botos de l’Amazone

Signez notre pétition. Demandez au gouvernement colombien d’interdire la vente du piracatinga pour protéger les dauphins botos.

Le problème

  • Chaque année, des milliers de dauphins botos sont chassés illégalement dans l’Amazone, surtout pour servir d’appât dans la pêche au poisson-chat piracatinga.
  • Pendant la chasse, les pêcheurs poussent les dauphins vers des filets, où ils les harponnent. Puis, ils les attachent, vivants, par la pointe de la queue, aux branches d’arbres submergées, et reviennent plus tard les tuer.
  • Le désespoir et la douleur que vivent ces animaux curieux et inoffensifs sont inimaginables.

La solution

  • Le gouvernement brésilien a interdit la vente du piracatinga pendant les 5 prochaines années, car elle est directement liée au carnage illégal des dauphins du fleuve Amazone.
  • Avec l’industrie nationale de la pêche, ce gouvernement cherche maintenant de nouvelles façons de pêcher le piracatinga.
  • Il s’est aussi engagé à créer un groupe de travail intergouvernemental pour protéger les dauphins.

Notre travail

  • Maintenant, c’est au tour de la Colombie, principal marché pour le piracatinga, de protéger ce dauphin d’eau douce.
  • Nous incitons les élus colombiens, comme nous l’avons fait au Brésil, à contrer la vente du piracatinga, en améliorant l’application de la loi pour protéger les dauphins.
  • Nous demandons aussi aux marchands colombiens de cesser de vendre le piracatinga et au public colombien de cesser d’en acheter.

Vous pouvez aussi faire cesser cette cruauté. Joignez-vous aux 100 000 sympathisants qui ont déjà ajouté leur voix à notre campagne.

Signez et partagez notre pétition.

À : L’honorable María Ángela Holguín Cuellar, ministre des Affaires étrangères de Colombie

Le dauphin rose, l’Inia geoffrensis, est un cétacé vivant dans les rivières du bassin Amazone et dont la survie est menacée. Sa population, systématiquement chassée et tuée de façon cruelle, chute de 10 % par année.

Le problème vient du fait que sa chair sert d’appât pour la pêche au poisson-chat piracatinga, un poisson principalement exporté en Colombie, où il est faussement vendu sous le nom d’une autre espèce : le capaz, ou capacete. Sans le savoir, le consommateur colombien contribue indirectement au carnage du dauphin rose de l’Amazone.

Le gouvernement brésilien a fait un premier pas pour mettre fin à la chasse illégale de ce dauphin en interdisant, dès janvier 2015 et pendant cinq ans, la pêche et la vente du piracatinga partout au Brésil.

Or, nous savons que c’est insuffisant. Le dauphin continuera d’être vendu illégalement en Colombie, même si ce pays a reconnu que la population voulait un changement et qu’il s’est montré intéressé à trouver une solution au problème.

Nous apprécions l’initiative du gouvernement colombien, mais nous l’invitons à s’engager plus fermement à réaliser des changements concrets pour protéger les dauphins. C’est pourquoi je vous demande, en qualité de ministre des Affaires étrangères, de prendre des mesures d’urgence pour résoudre le problème du carnage des dauphins roses, et de proposer une réponse en phase avec celle du Brésil, qui vient de suspendre la vente du piracatinga.

Plus tôt vous agirez, plus nous sauverons de dauphins roses dans l’Amazone. Appuyez l’abolition de cette cruauté envers le dauphin rose de l’Amazone et faites interdire la vente de poisson-chat piracatinga en Colombie.

Sincèrement,

Protection mondiale des animaux, et ses 100 000 observateurs (#dolphinwatchdogs)

Faites passer le mot:

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