Arrachés à la nature

Les braconniers recourent à diverses combines pour piéger ces oiseaux intelligents.

Comme les perroquets sont très sociables, les trappeurs utilisent un oiseau « appât » attaché à une branche pour les attirer dans des filets ou sur des branches enduites de colle.

Dès qu’ils sont piégés, les braconniers leur coupent impitoyablement les plumes de vol pour les empêcher de s’échapper, et les entassent dans des boites exigües.

Photo : Perroquet jaco servant d’appât en République démocratique du Congo : pour attirer les jacos sauvages, les braconniers le placent dans un arbre enduit de colle faite à base de sève; la colle qui adhère à leur plumage les empêche alors de s’échapper.

Transit mortel

Après un long et difficile périple hors de la jungle, les jacos sont entassés dans de grandes caisses avec des douzaines d’autres oiseaux capturés illégalement.

66% de ces perroquets meurent avant d’arriver à l’avion.

Comme Turkish Airlines ne contrôle pas la présence de perroquets jacos ni d’autres oiseaux protégés dans ces caisses, les oiseaux partent vers l’étranger à bord de ses avions.

Signez notre pétition à Turkish Airlines

Turkish Airlines a signé une entente de collaboration pour stopper le trafic d’animaux sauvages. Mais, selon notre enquête, elle ne tient pas sa promesse et ferme les yeux sur le cruel trafic de perroquets jacos à bord de ses avions.

Pendant ce temps, les perroquets jacos souffrent et meurent.

Ensemble, demandons à Turkish Airlines de ne plus transporter d’oiseaux tant qu’elle ne pourra s’assurer de n’avoir aucun jaco ni autre espèce protégée à bord de ses avions.

Populations en chute libre

Le braconnage dans le commerce des animaux exotiques a anéanti jusqu’à 99% des populations de jacos dans certaines régions d’Afrique.

À ce rythme, ces formidables oiseaux pourraient totalement disparaitre de la nature.

Photo : Perroquet jaco dans une résidence en Écosse. Le jaco est l’une des espèces d’oiseaux les plus prisées en Europe, aux États-Unis et au Moyen-Orient, principalement pour sa longévité, sa capacité à imiter la parole humaine et son intelligence globale. Or, ce que les vendeurs mentionnent rarement, c’est que les perroquets jacos survivent souvent à leurs propriétaires : ils sont alors confiés à des parents ou amis qui ne peuvent ou ne veulent s’en occuper. Aussi, la captivité peut les angoisser au point qu’ils s’arrachent les plumes, comme sur cette photo.

Vie de torture

Le jaco est un animal sauvage et non un compagnon.

De par son intelligence et sa nature sociable, le jaco n’est pas fait pour la solitude d’une vie en cage, à la maison. En captivité, il a tendance à angoisser au point de s’arracher les plumes et de tomber malade.

Signez notre pétition

Ensemble, demandons à Turkish Airlines de ne plus transporter d’oiseaux, tant qu’elle ne pourra s’assurer de n’avoir aucun jaco ni autre espèce protégée à bord de ses avions.

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