Paix et amitié au sanctuaire d'éléphant de Boon Lott

12 mai 2017

Beautiful Lotus, Wassana et Pang Dow nous montrent le sens de la fraternité

À l'état sauvage, l’éléphant femelle passe souvent sa vie entière à parcourir son habitat au sein d’un troupeau étroitement uni. Le troupeau peut compter jusqu'à 100 femelles—mères, sœurs et éléphanteaux—d’une même famille.

Éléphants asiatiques sauvages dans le parc national Kaudulla, au Sri Lanka

Cette créature à l’intelligence unique est capable d’émotions profondes et de beaucoup d’affection pour ses pairs – on en a même vu pleurer à la mort d’un membre du troupeau.

Pour l’éléphant vendu à l’industrie cruelle du divertissement, c'est une toute autre histoire. Quand il ne promène pas des touristes sur son dos ou qu’il ne les divertit pas, il reste souvent enchainé et isolé. Et cet isolement lui brise le cœur.

Un éléphant enchainé.

Wassana, Beautiful Lotus et Pang Dow ont toutes trois vécu séparément la solitude, l’abus et le travail acharné dans l’industrie du divertissement et l’exploitation forestière illégale. C’est au moment où le sanctuaire d'éléphant de Boon Lott (BLES) les a sauvées que ces dames ont fait connaissance.

Wassana, Beautiful Lotus et Pang Dow, au sanctuaire d'éléphant de Boon Lott (BLES), en Thaïlande.

Aujourd’hui, elles sont inséparables. Elles mangent, nagent, se reposent et jouent toujours ensemble. Elles ne sont plus jamais seules. Le trio a même développé son propre langage. On peut les entendre barrir et trompéter entre elles, peu importe où elles se trouvent. Le personnel de sanctuaire les appelle « les commères ».

Wassana, Beautiful Lotus et Pang Dow au sanctuaire d'éléphant de Boon Lott (BLES) en Thaïlande.

Nous croyons que, comme tout animal sauvage, l’éléphant fait partie de la nature. Cliquez ici pour en savoir plus sur notre campagne « Je suis un éléphant, pas un amuseur » et ce que vous pouvez faire pour aider.

Elles ne sont plus jamais seules. Le trio a même développé son propre langage. On peut les entendre barrir et trompéter entre elles, peu importe où elles se trouvent. Le personnel de sanctuaire les appelle « les commères ».

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