La Journée mondiale vétérinaire

26 avril 2019

La Journée mondiale vétérinaire, le 27 avril, fut créée pour souligner le travail vital de tous les vétérinaires du monde.

Chaque année, la Journée mondiale vétérinaire couvre un thème différent. En 2019, elle est dédiée à « l’importance de la vaccination ».

Qu’il s’agisse de maintenir l'immunisation de votre animal de compagnie à jour ou de protéger les chiens et les humains contre la rage, la vaccination est essentielle à la santé et la sécurité des communautés.

Voici un bref portrait de quatre vétérinaires chevronnés œuvrant dans nos quatre axes de programmation : les animaux dans les communautés, les animaux dans les catastrophes, les animaux d’élevage et les animaux dans la nature.

Les animaux dans les communautés

Dr Emily Mudoga, vétérinaire à notre bureau de Nairobi, en Afrique, est l’une des directrices de notre campagne Pour améliorer la vie des chiens. De par sa passion pour les animaux et son empathie pour les gens, Emily s’est rendue indispensable à notre travail pour éliminer l’inutile abattage des chiens en Afrique. Elle compte plus de 18 ans d'expérience comme vétérinaire et gestionnaire de program.

Q : Comment traite-t-on les chiens en Afrique?

Emily : « En Afrique, les chiens peuvent avoir la rage, alors on les voit comme une menace pour les humains et les animaux d’élevage. C’est la panique parce que le problème est réel et les gens meurent. Plusieurs familles ont été touchées par la rage. »

Q : Est-ce que la campagne Pour améliorer la vie des chiens fait bouger les choses?

« Oui. Il n’y a pas d’autre façon de prévenir cette horrible maladie que de vacciner nos chiens et d’éduquer nos gens. En ce moment, on travaille à la sécurité des gens et des chiens, dans le district de Makueni, au Kenya. On veut les voir vivre en harmonie. »

Les animaux dans les catastrophes

Dr Juan Carlos Murillo est l’un de nos vétérinaires de secours d’urgence. À partir de l’Amérique centrale, il est prêt à se déployer à tout moment. Il part en zones dévastées par les ouragans, les tornades, les séismes et les tsunamis pour y soigner les milliers d'animaux laissés à leur sort. Juan Carlos est notre directeur vétérinaire qui compte le plus d’années de service.

Q : D’après vous pourquoi est-ce important de secourir les animaux?

Juan Carlos : « Aider les animaux fait de nous de meilleures personnes, on développe l’amour, la gentillesse et la bienveillance envers tous les êtres vivants, même les humains. »

Q : Pouvez-vous nous parler de vos responsabilités quotidiennes?

« Sur le terrain, on fournit aux animaux des soins, un accès à la nourriture et à l’eau; et on enseigne aux gens à les manipuler. Dans certains cas, on construit des abris pour les protéger lors d’éventuelles catastrophes. »

Les animaux d’élevage

Dr Kate Blaszak, notre vétérinaire conseillère mondiale – Animaux d’élevage, vit à Melbourne. Comme vétérinaire, Kate a une expertise technique essentielle à l’amélioration de la vie des animaux d’élevage partout dans le monde. Elle compte plus de 15 ans d’expérience en technique et défense du bien-être des animaux.

Q : Qu’est-ce qui vous a incitée à travailler pour Protection mondiale des animaux?

Kate : « Je travaille avec Protection mondiale des animaux depuis plus de 10 ans. J’ai d’abord choisi l’organisation pour pouvoir travailler là où l’on accordait le moins d’importance au bien-être des animaux, mais où les besoins étaient les plus grands. Et le fait de travailler avec tant de gens qui pensent comme moi et qui ont le bien-être des animaux à cœur, c’est toujours une source d’inspiration. »

Q : Comment votre travail contribue-t-il à inspirer le monde à protéger les animaux?

« L’expertise technique et scientifique que j’apporte nous permet d’inspirer les gens du monde entier à agir pour les animaux et d’engager tous les intervenants de l’industrie de l’élevage. Nos campagnes sont réalistes et percutantes, et attirent les appuis. »

Les animaux dans la nature

Dr Jan Schmidt-Burbach, notre vétérinaire conseiller principal – Faune, visite les régions éloignées du globe pour évaluer le bien-être des animaux sauvages et offrir des conseils sur les soins à donner aux animaux en captivité. Après avoir visité des milliers d’éléphants en captivité à travers l’Afrique, son verdict est clair : l’industrie du tourisme faunique doit progressivement disparaitre.

Q : Quel est le problème?

Jan : « Il n’y en a pas qu’un seul. En visitant plus de 200 sites, j’ai découvert que ces éléphants souffraient – à cause d’un dressage cruel, d’une part, et des conditions de vie totalement déplorables, d’autre part. Leur alimentation est déficiente; ils restent enchainés quand ils n’amusent pas le public et ne peuvent jamais socialiser entre eux, ce qui tient une grande place dans leur vie à l’état sauvage. »

Q : Quelle serait la solution?

« Il faut développer une solution durable pour éliminer progressivement l’industrie, tout d’abord en orientant la demande pour ces activités malsaines vers des activités qui n’impliquent pas de cruauté. Puis, il faut transformer les camps d’éléphants traditionnels en sites qui favorisent leur bien-être. Enfin, il faut s’assurer que ceux dont le revenu dépend des éléphants fassent aussi partie de cette solution. »

Le Dr Jan Schmidt-Burbach, vétérinaire conseiller principal - Faune, chez Protection mondiale des animaux, examine un des éléphants du sanctuaire BLES, en Thaïlande.

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Voici un bref portrait de quatre vétérinaires chevronnés œuvrant dans nos quatre axes de programmation : les animaux dans les communautés, les animaux dans les catastrophes, les animaux d’élevage et les animaux dans la nature.

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