Étude de faisabilité sur un sanctuaire marin pour dauphins en captivité

08 août 2018

Une étude d’envergure mondiale évaluera la faisabilité d’un sanctuaire marin pour les derniers dauphins captifs en Nouvelles-Galles du Sud (Australie).

L’étude, lancée conjointement par Protection mondiale des animaux et Action for Dolphins, est le fruit d’un désir partagé de voir les cinq derniers dauphins captifs, en Nouvelles-Galles du Sud, vivre dans un environnement le plus près possible de leur milieu naturel.

« Le vent tourne contre l’usage des mammifères marins pour le divertissement. Il faut donc ouvrir le dialogue sur le sort qui sera réservé à ces dauphins. » — Ben Pearson, directeur principal de campagne chez Protection mondiale des animaux.

« Hélas! Après des années de captivité, ces dauphins ne peuvent être remis à la mer. Un sanctuaire leur offrirait un milieu de vie beaucoup plus accueillant et naturel. »

« Nous évaluons la faisabilité d’un sanctuaire de dauphins, tout en continuant de faire pression sur les sites en Australie, et partout au monde, pour faire interdire leur reproduction en captivité et leur interaction avec l’humain. »

Protection mondiale des animaux finance cette étude pour évaluer, sous l’angle du bien-être, de l’ingénierie et de la finance, la faisabilité d’un sanctuaire dans la région de Coffs Harbour.

L’étude sera réalisée avec Action for Dolphins, qui collabore déjà avec le site Dolphin Marine Magic, à Coffs Harbour.

« Pour Action for Dolphins, le sanctuaire ne se limitera pas à offrir aux dauphins un milieu naturel mais aussi un refuge où ceux qui sont dans le besoin pourront être réhabilités et relâchés. Des sanctuaires de dauphins sont en développement aux États-Unis et en Europe, mais à l’issue de notre étude, celui de Coffs Harbour pourrait s’avérer le premier du genre au monde. » — Jordan Sosnowski, directeur des campagnes de plaidoyer, Action for Dolphins

Depuis 1991,  Protection mondiale des animaux sensibilise le public au problème des animaux marins en captivité.

Protection mondiale des animaux demande d’ailleurs au parc marin Sea World, dans la Gold Coast, de commencer à planifier l’avenir de ses dauphins.

« Aujourd’hui, notre annonce réitère qu’il ne s’agit pas de savoir si le Sea World fermera, mais bien quand il fermera. Il doit donc commencer à planifier l’avenir de ses dauphins, en mettant fin à leur reproduction et leur interaction avec l’humain, et d’envisager sa propre conversion en sanctuaire », ajoute M. Pearson.

Ensemble, on peut mettre fin à la cruauté envers les animaux marins gardés en captivité pour le divertissement.

Crédit : World Animal Protection/Rachel Ceretto

Protection mondiale des animaux finance cette étude pour évaluer, sous l’angle du bien-être, de l’ingénierie et de la finance, la faisabilité d’un sanctuaire dans la région de Coffs Harbour.
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