4 emplois insolites pour sauver les océans

17 juin 2017

On rêve tous d’un emploi qui fait la différence. Mais rares sont ceux qui ont la chance d’aider les gens, de protéger la planète pour les générations futures et de défendre les espèces menacées dans le cadre de leur travail.

Voici le métier étonnant de quatre Canadiennes extraordinaires, devenues pionnières dans leur domaine pour sauver les océans.

Sauvetage des tortues piégées dans les filets. Le quotidien de Jillian Hudgins, c’est d’aller sauver des tortues empêtrées dans les filets de pêche à la dérive, dans les eaux turquoise des Maldives. Jillian travaille comme scientifique principale pour le projet Olive Ridley, un organisme de conservation des tortues de l’océan Indien. Avec les bénévoles qu’elle dirige, elle consulte aussi l’équipe vétérinaire du centre de sauvetage de tortues et travaille avec les femmes de la communauté pakistanaise à transformer les déchets de mer en œuvres d’art. Jillian croit que c’est en suivant ses passions à travers le bénévolat et les voyages qu’elle a su créer son emploi idéal. « Si l’organisation où vous auriez l’emploi de vos rêves n’existe pas, alors créez-la! », conseille-t-elle.

Protection des baleines sauvages. La Marine Animal Response Society (MARS), fondée à Halifax il y a près de 20 ans, sauve les animaux marins (baleines, dauphins, etc.) échoués ou piégés dans les filets. Au fil des ans, Tonya Wimmer, sa directrice et fondatrice, a développé un réseau d’une dizaine d’organismes collaboratrices et une ligne d’urgence 24/7. Après de nombreuses opérations de sauvetage innovantes, l’organisme a établi un programme en formation et recherche médicale sur les mammifères marins, et des protocoles de sauvetage avec les techniques les plus sécuritaires pour l’humain et pour l’animal.

Renforcement des communautés maritimes. Représenter et soutenir les petits pêcheurs commerciaux du sud-ouest du Nouveau-Brunswick et de la baie de Fundy sont une histoire de cœur pour Maria Recchia, directrice générale de la Fundy Nort Fishermen’s Association. Ses principaux objectifs sont de défendre les droits des petites entreprises familiales et de protéger la survie des communautés. Les pêcheurs dépendent les uns des autres pour être en sécurité sur l’eau et pour protéger l’avenir des écosystèmes.

Croisade pour la santé des océans. Si Toronto semble peu propice comme endroit d’où protéger les océans contre les engins de pêche à la dérive, c’est ce qu’y fait chaque jour Lynne Kavanagh, directrice des campagnes océans et faune marine chez Protection mondiale des animaux. Elle collabore avec des sociétés partenaires, des groupes de pêcheurs et d’autres ONG pour trouver des façons d’éliminer ces engins des océans. Sa grande motivation c’est de pouvoir apporter des changements qui protègent les animaux, que ce soit au niveau des grandes politiques ou du simple consommateur. Selon elle, « Le progrès pour les animaux demande un effort immense, et chacun a son rôle à jouer ».

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